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CULTURE: Reportage

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CI-SHOWBIZ/ PRINCESS AZ BETTY : LA CHANTEUSE LA PORTE DE LA DIMENSION INTERNATIONALE

Sous l’habile conduite de TAG PRODUCTION, structure qui l’a révélée au grand public, la chanteuse ivoirienne PRINCESSE AZ BETTY met à la disposition des mélomanes du monde entier, un new single, " Hommage aux mamans".

 

Les touches musicales de cet opus sont de David Tayorault, l’un des "géants" des arrangements musicaux au plan national. En effet, l’homme n’est plus à présenter.

 

Ce pur produit de Woya organisation, cet ex-orchestre ivoirien qui a fait danser (sans exagérer) toute l’Afrique mène une carrière de requin dans différents studios d’enregistrement d’ici et d’ailleurs.

 

Pour la chanteuse qui ne cesse de s’affirmer au fil de ses prestations scéniques, la vocation internationale sonne. En témoigne ses sollicitations depuis la diaspora. Notamment en Belgique, France, Afrique du Sud…où l’artiste doit faire des tournées à la demande de promoteurs de spectacles de ses pays.

 

Cependant, au plan national, la fine fleur de la musique ivoirienne ne veut pas négliger les célébrations nationales. Notamment Pâques en pays Baoulé et la fête des mères.

 

Comme l’an dernier, à Sakassou, dans la région de Gbêkê où cadres et élus y avaient décidé de célébrer la première édition tournante de "paquinou", la gentille PRINCES AZ BETTY  a répondu à l’appel ce ceux-ci, au siège du royaume Baoulé.

 

De source proche de son staff magérial, l’artiste a, dit-on, affûté ses armes pour ses rendez-vous nationaux.

Contacts : 225 40960096/ 225 06215515 

 


Alexandre Djply
25 Mar 2015 14:45




CI-MYSTRE/ RCIT DUNE VISITE : A CHAQUE LIEU, SON MATRE ?

Nous nous trouvions dans une cité bien connue de tous, un matin. Où exactement ? Au centre de la Côte d’Ivoire-bien sûr. A l’entrée d’un édifice dominant de la place, à gauche, sur une terrasse luisante, est assis un homme. Sans nous renseigner, pour nous, c’est le maître des lieux. De prime à bord, ce brave homme, sans doute d’une lignée de la masse paysanne des grandes savanes ivoiriennes nous a paru imposant. Caractériel. Dur même. Il ne nous a pas donné le moindre retour de notre sourire dès que nous nous sommes vu. Pourquoi cette passivité ? Le maître des lieux serait-il plaintif de sa position qui ne varie point ? Au fil des jours, semaines, mois et années, il est resté assis. Dans son exotisme remarquable, se tiennent  en face de lui, deux femmes de sa race. A n’en point douter, des membres de son propre harem. Il est polygame, dit-on, comme nombre des hommes de son clan. Nos allées et venues ne l’ont pas perturbé. Ni nos rafales de flash-photo, ni nos préjugés sur sa personne ne l’ont pas non plus dérangé. Un ouvrier de ce bâtiment à vocation publique dont des prestations y sont perçues contre monnaie sonnante, arrive dans le hall, à la réception. Il nous somme d’arrêter notre séance de photographies, le maître des lieux et ses femmes gardent le silence… Nous avions minimisé, même tordu le cou d’une obligation morale dans nos rapports habituels avec les divinités : faire une offrande. Laquelle va réclamer le maître des lieux lors de notre sommeil nocturne, dans une sorte de reconstitution de notre passage à son domicile, plus tôt, le même matin. " Vous avez vu vous-même, votre employé nous a chassé, à l’instant", avions-nous réagi. L’affirmation populaire selon laquelle, nos statues (de bois) émettent des vibrations serait-elle vraie ? (...).

 


Alexandre Djply
03 May 2014 17:58




CI-KORHOGO/ LE BOLOYE : UNE DANSE PRENNISER?

Le Boloye ou la danse de la panthère est une danse traditionnelle de l’ethnie sénoufo, une ethnie du Nord de la Côte d’Ivoire. Autrefois exécuté dans les funérailles, le Boloye est aujourd’hui devenu une danse de réjouissance. Cependant, elle  garde son caractère sacré.

Origine

Des sages du village de Lataha, localité située à sept kilomètres de Korhogo, rapportent  que le Boloye était à l’origine une danse des enfants. Et que c’est plus tard que les adultes vont l’améliorer, perfectionner ses instruments,  lui donner une importance et un caractère sacré. "Ne joue pas aux instruments du Boloye qui veut. Seuls, les initiés en ont le  droit. Egalement, il faut faire l’initiation pour pouvoir porter la tenue de danse, au pelage de la panthère. D’où le nom de la danse de la panthère ", affirme Navigué Sékongo,  le chef du groupe des danseurs de Boloye de Lataha. Et de préciser que c’est à parti du village de Lataha que le Boloye à été exporté dans les autres localités du grand Nord de la Côte d’Ivoire.

Une danse qui fait "tomber la pluie"

"Le Boloye, danse de réjouissance possède d’autres pouvoirs mystiques. Celui de faire tomber la pluie", confie un initié. "Le peuple Sénoufo est agriculteur. Il a comme cultures vivrières : les arachides, l’igname, le mil, le maïs, le riz, le sorgho, etc. Quand les pluies tardent à tomber, lesdites cultures ne résistent pas à la sécheresse. Une telle situation peut provoquer la famine. Pour faire venir la pluie en vue d’arroser les cultures les cultivateurs ont souvent recours à la danse Boloye. Qui est exécutée de façon exceptionnelle. A sa naissance, le Boloye se dansait uniquement nuitamment et au cours des funérailles", précise Lassina Siélé, ancien danseur de Boloye, par ailleurs Président  de l’Action pour la Défense des Droits des Eleveurs et Cultivateurs (A.D.D.E.C). Au dire de notre interlocuteur, le Boloye fait partie des meilleures et anciennes danses traditionnelles de la région du PORO (région des savanes). D’où la nécessité de le pérenniser pour la génération future. Des calebasses ou "bolons" en langue sénoufo, sur lesquelles sont fixées des cordes en peau et des hochets forment l’orchestre  du Boloye. L’âge des danseurs varie entre huit et quinze ans. Et leur nombre oscille entre deux et cinq danseurs. La danse de la panthère ou Boloye est faite d’acrobaties. Les danseurs sautent tantôt sur les deux pieds, tantôt sur un seul pied levé très haut.

 


Ouattara Ahmed
05 Aug 2013 20:40



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