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ECONOMIE : Enquêtes

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CI-BOUAK / MARCH DAHOUGNANSOU-NDAKRO : LES COMMERANTES HOSTILES AUX DISPOSITIONS COMMUNALES

(Une enquête express de Sylla Boubacar, Correspondant permanent de régions)

La rencontre entre les responsables de la mairie de Bouaké, les commerçants et le comité de gestion du marché d’Ahougnansou-N’dakro a été fructueuse. Elle a été suivie par la remise officielle dudit marché à la mairie.

 

Cependant, un doute plane. Les 200 commerçantes installées sur les 700 places vont-elles vider le marché d’Ahougnansou-N’dakro ? En tout cas, tout porte à le croire.

 

En effet, quatre mois après leur installation, celles-ci dans leur majorité, ne cachent plus leur intention de retourner dans les marchés de quartier. Pour elles, être sous la coupole du comité de gestion de leur marché et non de la mairie est la meilleure option. Les commerçantes l’ont fait savoir, ce samedi 27 juin 2015, dans ledit marché.

 

Ce qui coince

Pour la quasi-totalité des femmes, la gestion du marché par la mairie de Bouaké est à l’origine de toutes leurs difficultés. Les magasins exigus, selon celles-ci, ne facilitent l’exercice du commerce. Dame Koné Karidjatou, couturière ne dit pas le contraire.

 

 "Le marché a été construit par les populations. Notamment, l’association des résidents d’Ahougnansou-N’dakro avec l’appui financier du PNUD. Conçus sur une surface de 4 m2, ces magasins sont loin de faire notre affaire. Pour nous autres qui faisons la couture. Après l’installation  de nos machines, nous ne savons pas où exposer le reste des pagnes. Cela nous pénalise.

 

Les difficultés des commerçantes du marché d’Ahougnansou-N’dakro ne se résument pas à la seule étroitesse des magasins. Diverses taxes communales, manque d’électricité dans le marché, salubrité, sécurité et magasins… aux coûts assez élevés font parties du lot des difficultés liées à leurs commerces, avancent les actrices du même marché.

 

"Certes, les magasins réunissent les conditions pour conserver nos produits. Mais il ne faut pas se cacher la vérité. Les frais de location fixés par la mairie, nouveau gestionnaire de notre marché sont exorbitants. Comment voulez-vous qu’une commerçante qui ne gagne même pas 2000 FCFA par jour, puisse payer le loyer à 3600 FCFA ou 4000 FCFA ? " S’interroge dame Kouassi Aya Justine, vendeuse d’ignames.

 

La tempérance est indispensable

En outre, elle plaide pour une baisse sensible des frais de location. "Aujourd’hui le véritable problème des commerçantes c’est la cherté de la location. Si le maire Djibo pouvait nous aider dans ce sens cela nous arrangerait beaucoup", précise-t-elle.

 

Pis, poursuit-elle, la concurrence que mènent les marchés parallèles dans le quartier démotive les commerçantes. "Ces marchés illégaux qui continuent d’alimenter les populations, sont un frein à l’animation du marché officiel d’Ahougnansou-N’dakro souhaitée par les autorités", affirment les commerçantes

 

 "Cela est inadmissible. Tant que ces marchés illégaux resteront ouverts, les clients ne viendront pas au marché officiel", clament les commerçantes d’Ahougnansou-N’dakro.

 

Toutefois pour l’ensemble des commerçantes si dans les jours à venir leurs revendications n’étaient pas prises en compte, elles se verront dans l’obligation de déserter les lieux pour s’installer dans les quartiers.

 

Occasion pour Koné Ouamourou, Président de gestion du marché d’Ahougnansou-N’dakro de mettre en garde les nouveaux gestionnaires du marché. "Notre souhait est que ces infrastructures ne tombent pas en ruine dans les deux ou trois mois qui suivent. Que la mairie ne se contente pas seulement de venir prélever les taxes. Qu’elle veille aussi à pérenniser les acquis de ce marché, de sorte que ce que nous avons obtenu grâce au PNUD, soit maintenu en bon état", a-t-il souhaité.

 


Sylla B. Bouak
16 Jul 2015 20:15




CI-KOUMASSI/ NERGIE LECTRIQUE : QUAND LE PRESTATAIRE MPRISE SON CLIENT

(Une enquête express de Alexandre Djéply)

La Compagnie Ivoirienne d’électricité (CIE) est l’unique prestataire en fourniture d’énergie électrique en Côte d’Ivoire. Cette structure, en position de monopole absolue, de mémoire d’Ivoirien a maintes fois affiché son incapacité à servir le courant électrique comme il se doit aux populations ivoiriennes. En illustration, ces délestages populaires constatés.

 

Koumassi, l’une des communes très populaire, à la fois populeuse de la capitale économique d’Abidjan est un exemple patent. Les habitants de sous-quartiers, bien que reconnus dans leur organisation par les autorités municipales sont en proie à des coupures intempestives d’électricité.

 

Notre incursion, ce dimanche 3 mai 2015, au quartier Progrès, l’un des bidonvilles à fortes populations de la commune du Maire N’Dohi Raymond, nous permis de vérifier les nombreuses plaintes de populations dues aux coupures récurrentes d’électricité dans ce quartier précaire.

Selon des témoignages recueillis aux quartiers Divo, Inchallah, Progrès, Zion…les délestages sont devenus si fréquents que chaque ménage est obligé de s’équiper de lampe à pétrole, torche à piles, bougies.

 

A en croire, une dame qui s’est confiée à nous sous le couvert de l’anonymat le dernier sinistre enregistré au quartier Progrès a été causé par une bougie allumée qui est tombée sur des linges dans une chambre.

 

Nos investigations menées dans le milieu de la CIE à Koumassi en vue de savoir les causes des coupures ininterrompues d’électricité dans ces quartiers à fortes densités où la sécurité est apparemment précaire se sont avérées infructueuses.

 

Aussi, avions-nous noté un fait curieux au sein de cette populace. A savoir : la distribution anarchique du courant électrique. Cette activité, selon les populations est aux mains de populations étrangères. Notamment burkinabé, malienne, guinéenne… qui sont les "couant-tikis" (les propriétaires de courant).

 

Des informations recueillies sur place font état de ce que ces "couant-tikis" seraient en étroite collaboration avec les responsables de la CIE de Koumassi. Face à cette réalité, ces populations demeurent sans suite de leurs nombreuses requêtes auprès de ceux-ci. Lesquelles requêtes, disent-elles, ne visent qu’à leur fournir de l’électricité en permanence.

 


Alexandre Djply
04 May 2015 18:36



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