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POLITIQUE : Editorial

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ÉDITORIAL/ "ÉQUIDISTANCE" : LE PRINCIPE QUI VAUT SON PESANT D’OR

(Par Bruno Kouassi)

Enfin ! Le Tribunal Maritime International du Droit de la Mer (TIDM) a mis fin, le week-end dernier (samedi 23 septembre 2017), au litige portant sur le champ pétrolier qui opposait la Côte d’Ivoire et son voisin, le Ghana : le TIDM  a tranché à l’avantage d’Accra.

 

En effet, selon ledit tribunal spécialisé dans les questions maritimes, le principe d’équidistance favorise le Ghana. Ce qui peut se comprendre que la zone pétrolière dans les eaux continentales est plus de celles ghanéennes qu’ivoiriennes.

 

" Les juges ont estimé, à l'unanimité, que le Ghana n'a pas violé la souveraineté de la Côte d'ivoire en menant des activités pétrolières dans la zone disputée", rapporte le confrère, RFI.

 

C’est le verdict final d’une bataille juridique qui avait commencé, il y a quatre ans (2013), maintenant. Malgré la fraternité et le bon voisinage entretenus, depuis belle lurette, par les deux pays, l’enjeu pétrolier a prévalu sur les liens historiques qui lient ces états ouest-africains.

 

C’est le lieu de rappeler que le Ghana était présent sur le lieu du gisement pétrolier depuis 2007, pour l’explorer et évidemment l’exploiter.

 

Aussi, plus tôt, le règlement à l’amiable de ce même litige avait-il accouché d’une souris. Ce qui a conduit les deux pays au TIDM, à Hambourg (ville située au nord de l’Allemagne).

 

En déboutant la Côte d’Ivoire dans sa quête d’agrandir son potentiel en production pétrolière, le TIDM a en outre estimé que la démarche ivoirienne était "sans fondement juridique." Aussi, ledit tribunal souligne-t-il qu’aucune frontière entre la Côte d’Ivoire et le Ghana n’avait été tracée d’avance avec précision.

 

En outre, pour prévenir d’autres situations analogues à celle qui vient de connaître son dénouement, le TIDM a épousé la méthode ghanéenne pour tracer cette frontière maritime dans les eaux continentales. Préalablement inexistante, l’acte juridique du TIDM trace et consacre, à la fois, les limites entre la Côte d’Ivoire et la république "sœur" du Ghana en ces eaux maritimes.

 

La morale qui se dégage de ce feuilleton pétrolier (Côte d’Ivoire-Ghana) rappelle un adage du pays Baoulé qui conseille que "l’homme qui mange régulièrement plusieurs petits repas, au quotidien ne maigrit pas." La voie de l’amabilité qui visait à solutionner le litige avait échoué, plus tôt. Cette option qui allait résulter d’accords ivoiro-ghanéens aurait été sans doute plus ou moins bénéfique à la Côte d’Ivoire qui perd tout, en ce moment.

 

Aussi, faut-il rappeler qu’en négociations, l’expérience a longtemps montré que les parties en présence ne gagnent pas : elles ne font que des concessions. Ce qui veut dire que chacune d’elles perd un peu en gagnant un peu.

 

De source proche de cette affaire, l’état ivoirien produit 45.000 barils de pétrole par jour. Il  espérait avoir gain de cause à l’issue de ce jugement afin de porter sa production à 200.000 barils par jour, à l’orée 2020. L’année d’émergence promise, à tort ou à raison, par SEM Alassane Dramane Ouattara (ADO), Président de la République, Chef de l’Etat de Côte d’Ivoire et ses gouvernements successifs, depuis 2010.

 

La même source indique que la réserve pétrolière, objet du litige ivoiro-ghanéen est estimée à environ 2 milliards de barils de pétrole. Une réalité qui pourrait justifier le "combat" ivoirien. Cependant, la sagesse commandait à la Côte d’Ivoire de consulter ses experts nationaux en la matière afin d’analyser, réfléchir, croiser d’autres cas déjà connus avec celui en présence…avant d’aller (dehors) sur la scène internationale.

 

Cette attitude aurait consisté à cerner sagement plus ou moins l’issue de ce verdict peu honorable pour la Côte d’Ivoire. Pis, cette décision du TIDM demeure comme une tache indélébile sur la réalité ivoirienne : une honte concédée par le pays, à l’échelle internationale.

 

Mieux, une fois de plus, les autorités ivoiriennes qui, traditionnellement privilégient la voie pacifique dans leurs règlements de litiges n’ont pas dérogé à cette option.  Vivement que le TIDM, ce tribunal, garant de la bonne application de la Convention des Nations unies sur le Droit de la Mer et les deux parties qui ont humblement accepté ce verdict soient salués.

kouassi@lamediane.com

 

 

 

 

 


BK
25 Sep 2017 07:34




EDITORIAL/ AFRIQUE : LE BURKINA COMME LES AUTRES

Çà et là sur l’ensemble du continent Africain, les Chefs d’Etat, du moins dans leur quasi-totalité gouvernent apparemment, au mépris de principes démocratiques que prônent leur lois fondamentale respective : la séparation des pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire) apparaît comme une simple vue de l’esprit. De 1960, année d’accession à la souveraineté internationale pour la plupart des pays Africains, il est perçu aux yeux de politiques comme il faut être le Président de la République, Chef de l’Etat pour mieux servir son pays ou être le plus riche parmi tous ses concitoyens. En effet, au niveau de chaque Etat, le Président de la République est le détenteur exclusif de tout bien public. Il peut s’en servir comme il le veut. Ses proches, toute sa famille biologique comme politique et ses collatéraux sont des privilégiés à quelque niveau que ce soit au plan national : la loi n’est existe presque pas pour  eux…pis, les dispositions de la constitution nationale et particulièrement l’article qui limite le nombre de mandats à passer au pouvoir deviennent insensés pour le M. le Président. Aussi, est-il fortement soutenu par son entourage immédiat-une vague de citoyens qui œuvrent dans l’optique de conserver leur (s) poste (s) auprès du pouvoir. Du coup, même dans ses erreurs, les "penseurs" auprès du Président de la République ne tarissent pas d’éloges pour sa personne. Ils justifient mêmes, les violations, les dérives… les plus flagrantes de leur milieu pouvant provoquer des soulèvements populaires. Un despotisme véritable mis à  nue est bel et bien reconnu dans la quasi-totalité des Etats Africains où, selon leur dirigeant respectif, l’émergence est leur porte, ce à jour. Il est impératif  de rappeler aux dirigeants que l’injustice sociale, favoritisme, détournements de deniers publics… sont incompatibles au développement. Dans leur quête de l’émergence, il va s’en dire qu’ils doivent débuter par s’atteler à réformer la mentalité populaire. Si l’Occident est hostile au nationalisme (fait avéré) dans les pays du Sud, il est à priori indispensable de comprendre en même temps que, les "maîtres" du monde n’ont pas d’intérêt à ce que l’Afrique amorce un véritable développement. C’est justement ce que les différents dirigeants Africains semblent ne jamais comprendre dans leur règne depuis la nuit des temps. Suite logique : la conséquence est bien souvent analogue. C’est leur départ humiliant de leur pouvoir. Le dernier cas en date sur le continent noir, c’est celui du Président Blaise Compaoré du Burkina-Faso. Aujourd’hui, il est réfugié au Maroc sous la protection du Roi Mohammed VI. Les Africains se souviennent du Printemps arabe. Dans la partie nord, encore appelée l’Afrique blanche, les Chefs d’Etat de l’Egypte, Tunisie, Algérie sont partis de leur pouvoir dans le même registre que M. Compaoré. A quand, les politiques Africains qui accèdent au pouvoir pourront-ils rompre avec leurs pratiques aux issues peu exemplaires ! Qu’ils comprennent que l’émergence est loin d’être seulement les réalisations de grandes œuvres nationales. En revanche, la rupture avec les méthodes de gouvernance qui ont montré leurs limites s’impose. Mieux, l’inculcation du civisme à outrance aux populations avec en prime le respect de la chose publique et l’esprit de volontariat doivent être désormais de mise dans les Etats Africains.

 


Bruno Kouassi
24 Nov 2014 12:25




BONNE ET HEUREUSE ANNE 2014, TOUTES ET TOUS

(Editorial/ Par Bruno Kouassi)

Une année (2013) s’est achevée. 2014, la nouvelle année débute. C’est un secret de polichinelle. A l’instar de précédentes, cette année va compter ses douze mois, ses jours, ses heures… ses faits et méfaits. Qu’attend l’espèce humaine des trois cent soixante six (366) jours nouveaux durant lesquels, elle doit poursuivre son existence ? La réalisation de soi, sans doute. En effet, une année ne présente point pour chaque individu que tout ce qui est positif pour lui. Notamment santé, succès (toutes sortes), etc. Des soubresauts s’imposent par moments comme des fatalités à tous. A savoir : décès, difficultés sociales... qui demeurent les éternels ennemis redoutables dans la vie des humains. Cependant, "plutôt souffrir que mourir, c’est la devise des hommes", a dit La Fontaine dans la fable de la mort et du bûcheron. En Côte d’Ivoire, depuis un certain temps des dictons comme "le jour de mon jour ", "l’année de mon année"… sont en usages fréquents pour exprimer une situation favorable pour soi. La rédaction de www.lamediane.com, quant à elle, ne souhaite que des vœux de santé, bonheur et de progrès à toute l’humanité. Bien sûr, à commencer par la Côte d’Ivoire, avec Abidjan qui abrite son siège. La vie sur l’ensemble du monde, nous le savons, met en contradictions des intérêts divers, souvent sources de conflits connus. A bas les violences, durant cette année 2014, afin que règne la paix sur le monde entier. Les responsables de votre site d’informations générales dont le slogan est : "Presse ivoirienne en ligne pour une information vraie" voudraient à cette même occasion de fin d’année, synonyme de vœux, remercier ses internautes. Eux qui l’ont si tôt accueilli pour l’ajouter à leurs nombreux canaux d’informations qui foisonnent en ces temps modernes. En effet, opérant depuis le 15 octobre 2012, à la même date de l’année 2013, www.lamediane.com a enregistré plus de 11 mille clics. Une réalité qui, bien que loin de paraître comme un exploit, conforte son équipe rédactionnelle et la met du coup à l’abri de discrédit. L’autosatisfaction n’étant point de notre culture, nous (journalistes et photojournalistes) croyons nous avoir illustrés positivement sur l’échiquier de la presse en Côte d’Ivoire. Aussi, voudrions-nous faire chemin avec vous, nos internautes. Comme toujours, de par vos commentaires sur  Facebook et la page Facebook de www.lamediane.com . Par ailleurs, nous prenons en compte vos critiques et analyses qui nous éclairent pour la suite de notre aventure. Toutes choses qui nous canalisent : à compter de cette nouvelle année, nos productions en infos seront très digestes avec des photographies plus nettes. Et ce, surtout pour les comptes rendus qui sont la première vocation d’un site d’informations. " Nous tâcherons de nous limiter à l’essentiel dans nos rendus." Espérant avoir dit l’essentiel dans cette adresse officielle à votre attention, une fois encore bonne et heureuse année 2014.

 


BK
31 Dec 2013 01:48



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