• INAUGURATION DE L’ÉCHANGEUR DU CARREFOUR DE LA SO:le jeudi, 19 décembre 2019.    
  • 5È ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE DU RÉSEAU DE PROFE: du 11 au 13 décembre à Jacqueville    
  • CI-DÉCÈS À ABIDJAN DE :Charles Diby Koffi, président du Conseil Economique Social, Culturel et Environnemental    
  • CI-VISITE CHEF D’ETAT :Le président Alassane Ouattara se rendra dans la région du Hambol du mercredi 27nov au samedi 30 novembre 2019    
  • CI-ZONE 4 FASHION WEEK 2ÈME SOIRÉE :vendredi 22 novembre 2019 au Baie des archidées à Bietry près de notre dame d’Afrique à 20h 30. Infoline :77 97 49 52/ 08 67 70 97 / 79 23 20 20    

POLITIQUE : Reportage

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COUVERTURE MALADIE UNIVERSELLE : LES PRESTATIONS DEMARRENT LE 1ER OCTOBRE 2019

Abidjan, le 21 mars 2019 - Au cours de la conférence de presse qu’il a animée le 21 mars 2019 à Abidjan, le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a annoncé que les prestations de la Couverture Maladie Universelle (CMU) seront effectives à partir du 1er octobre 2019.

« En ce qui concerne la Couverture Maladie Universelle (CMU), les prélèvements démarreront à fin avril 2019, de sorte à rendre les prestations effectives dès le 1er octobre 2019 », a dit Amadou Gon Coulibaly.

Le Premier Ministre a également relevé qu’au titre des dispositions prises pour une mise en œuvre efficace de la CMU dès octobre 2019, le gouvernement a initié la réhabilitation de 725 centres de santé.

La CMU est une prise en charge médicale pour toutes les personnes résidant dans le pays. Le montant de la cotisation individuelle est fixé à 1000 Fcfa par mois. A ce jour, 1 800 000 bénéficiaires, dont plus de 32 000 indigents sont enrôlés.  

 

 


Sercom primature
22 Mar 2019 08:29




CI-TERRORISME/ ATTENTATS DE GRAND-BASSAN : BOUAK, LES POPULATIONS APEURES

Bouaké. Début d’après-midi, dimanche 13 mars 2016, un calme peu ordinaire s’installe sur la capitale du centre ivoirien. La cause : la peur d’une répétition de l’attentat perpétré à la station balnéaire à Grand-Bassam. Bilan de ce forfait d’Aqmi : 18 morts et 43 blessés. "Nous avons encore le mauvais souvenir de la crise qu’a traversée notre pays il y a moins de cinq années. A peine sortis, nous retombons dans une autre psychose. Cette fois-ci, avec des terroristes. Après Grand-Bassam qui sait où ces individus mal intentionnés pourraient agir ?", se demande El Hadj Moustapha Doumbia, imam au quartier Dar-Es-Salam.

 

Comme cet homme de Dieu, une grande partie de Bouakéens est encore sous le choc de l’attentat du dimanche dernier. Et condamnent énergiquement l’acte dit ignoble des présumés terroristes. "La Côte d’Ivoire est un pays hospitalier avec un peuple qui respect le droit à la religion des peuples. Que l’on arrête de se cacher derrière une religion pour endeuiller notre pays", dit Séraphin Yao, enseignant au lycée municipal Djibo Sounkalo. Ici, l’on demande par conséquent qu’après les trois jours de deuil national décrété par le Président de la République, des prières œcuméniques soient dites dans toutes les mosquées, églises et temples du pays.

 

L’attaque de Grand-Bassam selon, les Bouakéens, vise à détourner la Côte d’Ivoire de la voie de l’émergence et de la réconciliation. "La mentalité des ivoiriens est forte. Et ces présumés terroristes ne pourront pas détourner les ivoiriens de leur objectif. C'est-à-dire la paix, l’amour et la fraternité", assène Traoré Mauhamed, opérateur économique.

 

Outre cette assurance, la tristesse et la peur sont palpables dans la ville. La méfiance s’est installée partout. Les milieux scolaire et universitaire n’échappent pas à cette même psychose.

 

Lundi 14 mars 2016, deux jeunes étudiantes en Master 1 de Communication Milieu et Société (CMS) à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké enturbannées par le voile intégral venues suivre cours, ont été priées par leurs camarades d’amphi de se dévoiler ou de quitter l’espace universitaire.

 

En outre, le secteur du transport en commun fait peur dans la ville de Bouaké. Les lieux publics ordinairement bondés de monde sont déserts. Pis, aux dires des populations de la capitale de la paix, depuis l’attaque de Grand-Bassam, aucun déploiement ou renforcement des Forces Républicaines aux points stratégiques de la ville ne les rassure.            

 

 


Sylla B. Bouak
15 Mar 2016 16:38




CI-VICTIME DE LA CRISE POST-LECTORALE/ KLA AMOIN JACQUELINE (PAYSANNE) : "MON BB A T TU DANS MES BRAS"

Grande victime de la crise post-électorale de 2010, Kla Amoin Jacqueline, jeune femme de trente ans, souffre. Le bras droit quasiment inactif, le gros orteil du pied détruit par une balle de kalachnikov, sans moyen financier ni véritable soutiens familiaux, cette femme pleure encore, à ce jour.

 

" Mon enfant, un bébé de treize mois qui était dans mes bras a été fusillé, son grand frère blessé et mon mari blessé. A ce jour, il ne peut plus travailler au champ, puisqu’il est planteur. Sous les mêmes balles de personnes qui ont fait irruption dans notre campement, à Méagui (Soubré), mon oncle, planteur également de son état, chez qui j’étais a été tué comme pas de ses pairs, en même temps. Mon épouse a été grièvement blessée. Je ne croyais pas que pareille scène pouvait exister dans la vie des hommes sur cette terre. Je ne sais plus vraiment combien de personnes ont été tuées. C’était abominable !"

 

Cette infortunée de guerre s’est confiée à nous, ce dimanche 20 septembre 2015. Elle se rendait à Bouaké, pour disait-elle, recevoir des médicaments d’une bonne volonté. A présent, elle vit à Attiakro, (Fôvônou), son village, dans le département de Sakassou. A la question de savoir si elle s’était inscrite sur la liste des victimes de guerre, la pauvre a répondu l’avoir fait à Sakassou.

 

" Nous nous sommes inscrits à Sakassou mais, jusque-là, rien n’est fait. J’ai subi trois opérations chirurgicales où au cours d’une d’elles, une de mes côtes a servi à remplacer un os de mon bras. Mes soins sont payés par mon mari, lui-même victime de guerre aussi et des âmes généreuses", a-t-elle confié, en pleurs.

 

A présent, Kla Amoin Jacqueline demande incessamment l’assistance du Président Ouattara. " Je voudrais que mon Président m’aide à retrouver ma dignité de femme et me redonne la joie de vivre car, je le sais, il a déjà posé, ailleurs des actes d’humanisme en vers d’autres concitoyens de son pays", a-t-elle supplié. 


B. Kouassi, Bouak
21 Sep 2015 12:47



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