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SOCIETE : Dossiers

Document sans nom


CI-DEVELOPPEMENT/ ATTIEGOUAKRO (COMMUNE), PARLONS-EN !

Attiègouakro, ville située à 18 km de Yamoussoukro et 262 km de la perle des lagunes( Abidjan) a été fondée par Nanan Boniki qui découvrit cette terre après une partie de chasse. Depuis lors, le village connut une évolution et fut découvert par les Français qui lui donnèrent le nom du chef Attiégoua en lieu et place de Bonikikro qu'il portait avant. Après ceux-ci, plusieurs chefs ont animé la vie sociale de ladite commune.

Attiégouakro dispose aujourd’hui de nombreuses écoles primaires, d’un collège, d’un centre de santé urbain, d’un poste de gendarmerie, de plusieurs lieux de culte.

Son tout premier Maire, est M. Jérôme Kouamé  Kouakou Zako, élu le 13 octobre 2018 sous la bannière RHDP. Après sa brillante victoire en 2018 aux élections municipales, le premier Magistrat de la belle commune d’Attiègouakro a su fédérer autour de lui une équipe de 29 conseillers. Son 1er Adjoint au Maire est Mme Aman Epse Mensah Marie Laurence. La ville entend amorcer un développement rapide après qu’elle soit érigée en commune.

Dès lors, quels sont ses acquis ( sociaux, économiques, démographiques, environnementaux, etc) de cette nouvelle commune ?  Les défis à relever et  est sa monographie ?

Ce sont là autant d’interrogations auxquelles notre Journal en ligne www.lamediane.com s’attèlera à fait ressortir. Ce, à travers une équipe de reporter dans cette belle commune citée.

Nous y reviendrons.

Sunday ALAIN

Sundayalain92@gmail.com

 

 


S..A
02 Dec 2019 04:27




COMMUNICATION SCIENTIFIQUE/ COMMUNICATION ET INFORMATION : DEUX NOTIONS COMPRENDRE

(Lire ce dossier complet au service Société en rubrique Dossiers)

 "La Communication Scientifique (Ecrit Scientifique)." Tel est le thème du séminaire de formation organisé le Département des Sciences du Sol de l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) des Sciences de la Terre et des Ressources Minières (UFR STRM) de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody. En plus de personnes de ressources, enseignants, étudiants, journalistes et des auditeurs libres étaient présents à ce séminaire qui a comporté différentes  articulations. Dossier.

Communication et information. Le Professeur Yao Kouamé Albert, Directeur du Département des Sciences du Sol a défini les deux termes dès l’entame de son exposé. La démarche, a-t-il assené, visait à éclairer les différents participants du séminaire. Pour l’enseignant, la communication est l'action de communiquer, de transmettre des informations ou des connaissances à quelqu'un ou, s'il y a échange, de les mettre en commun. Selon ce spécialiste du sol, l’information est tout un ensemble de données propre à revêtir un sens particulier pour un ou plusieurs utilisateur(s).

Eclairage

Mieux, suite à ces deux définitions, le conférencier a rappelé que " l’information diffère de la communication, en ce sens qu’il s’agit, dans l’information, d’une diffusion à sens unique, sans attente d’un feed-back. Quant à la communication scientifique, il a mentionné que c’est une diffusion, une transmission et/ou un échange d’un savoir scientifique à un public de spécialistes et/ou de néophytes." A ses dires, la valorisation scientifique et la vulgarisation scientifique constituent les deux types de communication scientifique. S’agissant de la valorisation scientifique, il admet que c’est l’ensemble des activités ayant pour but d’augmenter la valeur des  résultats de la recherche et, plus généralement, de mettre en valeur les connaissances. Pour la vulgarisation scientifique, le Professeur indique que c’est l’ensemble des actions permettant au grand public d'accéder à la culture scientifique.

Écrit (document) scientifique

Au second point de son exposé, le Professeur Yao Kouamé Albert a indiqué que la rédaction scientifique est un moyen de clarifier les découvertes et interventions, que d’informer d’autres chercheurs du même domaine de recherche ou de domaines connexes des avancées ou des données. A l’en croire, l’écrit scientifique reste l’une des activités les plus importantes des chercheurs et des intervenants dans les divers domaines scientifiques. Ainsi, la mission du scientifique, affirme-t-il, est de contribuer à faire progresser la connaissance collective. "La communication scientifique permet au scientifique de transmettre ses connaissances à ses pairs, aux autres spécialistes, aux apprenants (étudiants, Doctorant, …) et au grand public", a-t-il souligné.

Source : Rapport du séminaire de formation scientifique/ Département des Sciences du sol


Bruno Kouassi
24 Dec 2014 07:29




COMMUNICATION SCIENTIFIQUE/ STRUCTURATION DUN DOCUMENT SCIENTIFIQUE : LE MODLE SIMPOSE

Au détail des travaux du séminaire, se trouve l’organisation du document scientifique : un volet essentiel dans sa production. Une disposition, a souligné, l’exposant qui sert de boussole pour l’auteur. Mieux, elle implique la nécessité de comprendre pour l’utilisateur de l’œuvre.

Le Pr. Yao Kouamé Albert a fait savoir que le texte scientifique doit suivre un modèle bien structuré qui se veut un reflet de la pensée. De plus, la rédaction d’un document scientifique, a-t-il souligné, doit respecter des normes relativement rigides. A l’en croire, celles-ci servent de garde-fous et permettent d’orienter l’auteur pour la production d’un texte clair. Le Conférencier a précisé qu’une structure du document scientifique bien établit constitue une nécessité pour que le lecteur puisse comprendre le développement conceptuel et intellectuel de l’auteur. Selon lui, un énoncé clair de l’objectif, du propos et des conclusions est une solution pour une transmission efficace du message.

Étapes principales : normes de rédaction et de présentation du document scientifique

Dans l’exposé du Pr. Yao Kouamé Albert, les étapes clé, les normes de rédaction et la présentation du document scientifique étaient au menu. En cette section de ses travaux, il a souligné l’importance de différentes étapes préliminaires incontournables lors de la rédaction d’un texte scientifique. A savoir, a-t-il éclairé, de la page de titre, des remerciements, du résumé, de la table des matières, la liste des figures, des tableaux, et des annexes. Pour conclure en cette partie de son intervention, le conférencier a montré que l’écrit scientifique (articles scientifiques, travaux universitaires, rapports de recherche, mémoires, etc.) se découpe en six sections essentielles.  Notamment l’introduction, la méthodologie (Matériel et Méthodes), les résultats, la discussion, la conclusion et les références bibliographiques. A cela, rappelle-t-il, s’ajoutent les annexes.

 Source : Rapport du séminaire de formation scientifique/ Département des Sciences du sol


BK
24 Dec 2014 06:09




COMMUNICATION SCIENTIFIQUE/ LA RDACTION : LA CONJUGAISON INDISPENSABLE

Trois temps de conjugaison française, selon l’enseignant de pédologie sont nécessaires pour introduire l’écrit scientifique. A savoir : présent-passé composé et imparfait. A cette étape de l’œuvre à accomplir, toutes les précisions sont indispensables en laboratoire comme sur le terrain dans différents les travaux : expériences.

Le Pr. Yao Kouamé Albert instruit que l’introduction de l’écrit scientifique se rédige au temps présent de l’indicatif, pour les faits admis, et au temps passé (composé) ou à l’ imparfait, pour la citation d’auteur ou pour énoncer l’objectif du travail. S’agissant du "matériel et méthodes", il souligne que cette partie doit être rédigée avec le maximum d’informations et de justifications des choix effectués pour que les résultats soient reproductibles. "Dans cette section, sont décrites, en détail, tout ce qui a servi à faire l’expérience ou les expériences, tant en laboratoire que sur le terrain. Le temps de rigueur des verbes est le passé", éclaire l’enseignant. Pour les résultats, il a indiqué que ceux-ci constituent l’aboutissement de la recherche et la base de la discussion. Le temps de rigueur des verbes est le passé. "La règle fondamentale à suivre dans la présentation des résultats consiste à donner tous les faits qui se rapportent au sujet de recherche, que ces derniers concordent ou non avec l’hypothèse de départ ou le point de vue du chercheur", conseille-t-il.

La contribution

Quant à la discussion, il a mentionné qu’elle doit faire ressortir l’apport personnel au sujet abordé et des hypothèses doivent être formulées à la fin. Les relations et les généralisations tirées des résultats obtenus doivent être indiquées dans cette partie. Aussi, la précision des méthodes utilisées, la signification et la portée des résultats doivent-elles être commentées dans cette section. Le temps de rigueur est le passé, mais le présent de l’indicatif est utilisé pour les faits établis. Dans la partie conclusion de l’écrit scientifique, le Pr. Yao Kouamé Albert a indiqué que s’il s’agit d’un travail ou d’un rapport, la conclusion doit servir à faire ressortir, succinctement, les principaux résultats et commentaires. Pour un mémoire ou d’une thèse, a-t-il poursuivi, la conclusion doit être moins de type synthèse, puisque c’est la fonction du résumé. Après avoir fait la distinction entre une bibliographie et une liste de références, le conférencier a montré l’importance de citer et de présenter correctement les références. Des échanges avec l’ensemble des participants et l’exposant ont contribué à comprendre les travaux.

Source : Rapport du séminaire de formation scientifique/ Département des Sciences du sol


Bruno Kouassi
24 Dec 2014 06:58




COMMUNICATION SCIENTIFIQUE/ PUBLICATION : REVUES SPCIALISES-PRINCIPES ET MTHODES

Pour concrétiser les exposés du Pr. Yao Kouamé Albert, un autre volet des réflexions s’en est suivi. Ce fut l’œuvre du Docteur Koné Brahima. Sous le thème "Publication dans les revues spécialisées (Principes et Méthodes)", cette présentation a comporté deux grandes parties. A savoir : recherche et publication-publication dans les journaux spécialisés.

Dans l’optique d’éclairer son auditoire, le conférencier, Dr Koné, a abordé son exposé par définir deux termes : recherche et innovation. Il a fait savoir que la recherche est la transformation de l’argent en connaissance. Pour l’innovation, il l’a défini comme étant la transformation de la connaissance en argent, c’est-à-dire créer une activité à partir des connaissances. Selon lui, le Chercheur est le garant de la perpétuité de la sagesse. Pour terminer, le conférencier a rappelé que la production du chercheur est la rédaction des connaissances. Par ailleurs, Dr Koné est revenu sur l’importance des publications pour le Centre Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur (CAMES), le Leader de programme, le Directeur de recherche, pour la nomination à un poste de manager et pour le Consultant avant et à la retraite.

Différents articles

Concernant les différents types d’articles, Dr Koné a indiqué qu’il existe l’article de recherche (Papier entier), la note de recherche, la communication, la synthèse (Revue des connaissances), la fiche technique, l’opinion, la lettre à l’éditeur et le rapport d’instruction. Pour le conférencier, la qualité de ces articles réside dans le nombre de citations, la maison de publication, l’impact du journal, l’indexation du journal et le taux de rejet. En outre, il a souligné que la préparation d’une publication scientifique nécessite une bonne gestion des données, une gestion de la littérature (références pertinentes), un bon état d’esprit de l’auteur (lecture, repos, divertissement), des échanges avec des collègues, une sélection des co-auteurs et une mobilisation des fonds (frais de traduction et d’édition, frais de publication, frais d’instruction de cascadeur et frais de commande de la copie du journal).

 

Publication dans les journaux spécialisés

A chaque activité, ses règles. Le conférencier a souligné la publication dans les journaux spécialisés. Aussi, a-t-il rappelé que celle-ci a des critères. Lesquels, dit-il, se résument en  cinq points. "Il s’agit des caractéristiques de l’étude, du choix du journal, des caractéristiques du journal, des caractéristiques de la rédaction, des trucs et astuces de la rédaction comprenant le résumé, l’introduction, le matériel et les méthodes, les résultats, la discussion, la conclusion et les références", a-t-il précisé. Les préoccupations de séminaristes ont suscité avec le Dr Koné qui leur a apporté plus d’éclairages sur des points de son exposé.

 Source : Rapport du séminaire de formation scientifique/ Département des Sciences du sol


Alexandre Djply
24 Dec 2014 06:06



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