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  • YOPOUGON ACCADEMIE:Du nouveau au complexe hôtelier mabea beach : Des salles pour anniversaires, cérémonies de baptême, mariages, lieu de sortie de détente etc.… pour plus d’informations appelez au 07169395/ 45619338    

SOCIETE : Reportage

Document sans nom


CI-YOPOUGON/ ACADÉMIE RÉSIDENTIEL : PÉNURIE D’EAU, TRANSPORT PUBLIC ET COMMERCE PRÉCAIRES… DES TARES À CORRIGER

(Un reportage de Bruno Kouassi)

Niangon à droite, Académie-Résidentiel ou Pays bas. Nous sommes dans un sous-quartier de Yopougon, en Abidjan-nord. La plus grande et à la fois la plus peuplée commune de Côte d’Ivoire doit poursuivre son développement. Une réalité analogue pour la quasi-totalité des communes du district d’Abidjan.

 

Impuissantes, des populations vivent dans de nombreux quartiers où leurs déplacements constituent, au quotidien un casse-tête chinois. Causes essentielles : le manque criard d’infrastructurelles socio-économiques en différents endroits de la capitale économique ivoirienne, tels que l’eau potable, le transport public, la difficulté de se loger décemment, commerces précaires…caractérisent la citée qui fait rêver de nombreux Africains d’autres pays de la sous-région, voire d’autres cieux.

 

Académie-Résidentiel ou Pays bas : un enfer populaire

Académie Résidentiel ou Pays bas n’échappe pas à cette triste réalité inimaginable pour celui qui ne connaît pas la ville d’Abidjan. Seule une piste, dans un relief accidenté conduit dans ce sous-quartier qui connaît une fréquente pénurie d’eau avec un transport en commun quasi-inexistant. Pour l’heure, pas d’hôpital dans cette partie de la commune de Yopougon.

 

Une seule et la première clinique spécialisée en gynécologie fait office de l’unique lieu de soins médicaux. Pis, l’absence d’un marché véritable, la cherté de loyers… aggravent les difficultés vitales des habitants.  

 

Cependant, loin d’être un bidonville, ce quartier qui est en chantier sur la quasi-totalité de sa superficie n’enregistre pas d’opération immobilière : les baptistes sont des œuvres de particuliers. Un fait qui pourrait justifier la non-viabilisation d’Académie-Résidentiel ou Pays bas. Aussi, est-il indispensable de rappeler que les constructions de voiries modernes, d’égouts… en république de Côte d’Ivoire sont du ressort du gouvernement.

 

Entre doute et espoir

Dans l’espoir que des solutions idoines vont voir le jour, dans un avenir relativement proche, des populations vivent à Académie Résidentiel ou Pays bas. Pour celles-ci, en attendant, qu’autorités communale et gouvernementale s’accordent à combler leur déficit en besoins sociaux indispensables de ces temps modernes, les jours qui se succèdent sont pénibles.

 

Dame P. Kouadio ne dit pas le contraire : " Mes obligations professionnelles font que je dois partir de la maison à 5 heures, chaque jour. A cette heure, à Pays bas, il n’y a pas de wôrô wôrô (taxi communal), même jusqu’à 6 heures, il n’est pas sûr d’en avoir. Encore quand, il y en a, des passagers déjà en bordure de la voie payent le transport aux automobilistes avant leur arrivée au point de retour à "fin goudron". Ce qui fait que nous autres qui habitons à la périphérie du quartier, il n’est pas facile de trouver un waren (taxi communal) pour en sortir à temps voulu.  Ce n’est qu’arrivée à "fin goudron", où je dois aborder un taxi communal formel que ma peur se dissipe : je marche chaque jour pour y parvenir. Ce n’est pas facile pour moi et quasiment tout le monde", déplore-t-elle.

 

Le manque d’eau est récurrent, à Académie Résidentiel ou Pays bas. Sur cette question, Mlle Aurélie S. est amère. Aux dires de cette jeune femme, "Académie Résidentiel ou Pays bas, ce n’est pas Abidjan", ironise-t-elle. La corvée d’eau que j’ai connue à l’école primaire dans mon village dans les années 1990 est d’actualité dans mon quartier, s’indigne-t-elle. " En plus de la rareté de l’eau potable, les femmes sont obligées de s’approvisionner en eau de puits qui n’est pas buvable en des points difficiles d’accès. Nous utilisons cette eau pour les douches, toilette, vaisselle et lessive", souligne-t-elle.

 

En ces dernières fêtes de fin d’année, poursuit-elle, les populations d’Académie-Résidentiel ou Pays bas les ont passées dans une coupure prolongée d’eau. Les délestages électriques répétitifs, à en croire notre interlocutrice ne sont pas exclus dans son quartier.

 

C’est le lieu de rappeler aux populations abidjanaises que selon, le gouvernement ivoirien la question d’eau potable dans la partie nord de la capitale économique de la Côte d’Ivoire va être un vieux souvenir en cette année 2017, avec la création et la mise en service de la station moderne de pompage d’eau d’Adonkoi (village situé à 32 kms sur l’autoroute du nord), fruit d’une coopération franco-ivoirienne. Son inauguration est intervenue lors de la visite de l’ex-Premier Ministre Français, Manuel Valls, en compagnie de son homologue ivoirien Daniel Kablan Duncan.

 

Académie-Résidentiel ou Pays bas : un sous-quartier d’avenir

Malgré ses difficultés actuelles principalement liées à son manque de voie bitumée, Académie-Résidentiel ou Pays bas présente un aspect de quartier huppé avec son architecture  caractérisée par de nombreuses élévations immobilières.

 

De nombreux cadres y habitent. Ils sont propriétaires dans leur majorité, selon nos investigations. Les habitations précaires n’existent pas dans ce sous-quartier de Yopougon-Niangon à droite. Mieux, Académie-Résidentiel ou Pays bas abrite un complexe touristique hôtelier ultra-moderne en voie d’achèvement.

 

Une incursion dans ledit complexe nous a permis de constater l’état d’avancement des travaux.  De nombreuses suites et chambres simples composent son service d’hébergement. En ce moment, l’une de ses unités de bar est fonctionnelle. La partie climatisée qui jouxte la salle de conférence et le bureau du chairman sous laquelle se trouve l’espace événementiel vont être livrés, bientôt, à en croire les travailleurs que nous avons rencontrés en plein boulot.

Situé en bordure lagunaire, MABEA BEACH, le complexe touristique hôtelier donne sur une vue paradisiaque de mangrove qui le sépare de la Lagune Ebrié.

 

A la fin des travaux de construction, M. Norbert Alyket, son initiateur projette de mettre à la disposition de sa clientèle, des yots (petits bateaux pour des ballades en eaux) ont affirmé d’une même voix, des travailleurs des lieux.  

 

A la question de savoir le démarrage effectif des activités de MABEA BEACH, nos interlocuteurs ont été moins précis. " Ce que nous croyons c’est qu’avant la première moitié de cette année 2017, ce complexe hôtelier va accueillir sa clientèle dans ses services", ont-ils renseigné.

 


BK
03 Jan 2017 17:22




CI-ANNE INTERNATIONALE DU SOL/ CLBRATION : LAISSS SANS APPUI GOUVERNEMENTAL

(Bruno Kouassi, Envoyé Spécial à Korhogo)   

Korhogo, principale ville du nord ivoirien a accueilli pour la Côte d’Ivoire, la commémoration de la journée qui marque, " l’Année internationale du sol 2015", décrétée par les instances des Nations Unies, le 5 décembre dernier.

 

L’institution de cette journée, dit-on, a pour objet de tirer la sonnette d’alarme sur la dégradation, sans cesse grandissante des sols à travers le monde entier. Autre méfait écologique qui, aux dires des spécialistes nationaux, n’épargne pas leur pays. A la salle de conférence de l’Université Péléforo Gon Coulibaly, dans la matinée, s’est déroulé le premier pan des activités.

 

Meublées d’allocutions, universitaires, professionnels du Bureau National d’Etudes et de Développement (BNETD), Centre National de Recherche Agronomique (CNRA), ministères de l’Environnement et du Développement Durable, Agriculture et Agence national de Développement Rural (ANADER)…sont intervenus pour faire l’état des lieux du sol en Côte d’Ivoire. Des stands illustratifs d’études effectuées dans la capitale du nord indiquaient ses traits caractéristiques de dégradation et du sol ivoirien, en général.

 

L’Association Ivoirienne des Spécialistes du Sol (AISSS), structure organisatrice de l’événement n’a fait que constater les démissions de ses partenaires, en cette occasion. A commencer par le gouvernement ivoirien. A savoir : les ministères de l’Agriculture, Environnement et du Développement Durable, Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). "Nous n’avons pas d’interlocuteurs dans l’accomplissement de cette mission qui est la nôtre", a confié un organisateur, à la presse.

Paradoxe

Tous les Ivoiriens comme le monde entier sont sans ignorer que " le succès de la Côte d’Ivoire repose sur l’agriculture." Une réalité qui, apparemment, doit inciter au quotidien, les gouvernants de la Côte d’Ivoire, sous tous ses régimes à faire des financements de recherches liées à l’agriculture, une préoccupation majeure.

 

En cette célébration 2015, de la journée du sol, les démarches des membres de l’AISSS auprès du gouvernement (ministères concernés) et de partenaires, en vue de financements se sont avérées infructueuses, à en croire nos sources.

 

Sur le terrain, à Topokaha (village de Korhogo, où sont les sites d’études), second aspect de ladite commémoration, ce sont près d’une dizaine de médias nationaux qui ont répondu à l’invitation de l’AISSS. Des étudiants (une trentaine environ) avancés du département de l’Unité de Recherche et de Formation (UFR) des sciences du sol d’Abidjan-Cocody de l’Université Félix Houphouët-Boigny étaient à ce rendez-vous. L’enjeu pour ceux-ci, selon leurs témoignages était de taille.

 

Composés de doctorants et ceux en master2, plus qu’une journée de festivités ce voyage sur Korhogo fut pour eux une importance occasion d’études. " Il était indispensable s’y rendre pour s’imprégner des réalités du terrain", a asséné un groupe d’étudiants.

 

L’enveloppe de l’AISSS, aux dires de ses membres, était faible pour couvrir l’organisation de ladite journée. Ce qui a dû contraindre son premier responsable, le Pr. Yao Kouamé Albert à faire encore des efforts financiers supplémentaires pour le succès de cette journée qui a duré trois jours (du 4 au 6 décembre derniers).


BK
09 Dec 2015 14:54




CI-RGION/ AXE DE PISTE TIBISSOU-BOUMI VIA SAKASSOU : A QUAND LE BITUMAGE ?

A quand le bitume pour l’axe international de piste qui relie trois grands départements essentiels du pays Baoulé ? C’est la moindre question que peut se poser tout natif de ces départements juxtaposés de Tiébissou, Sakassou et Béoumi.

 

En effet, les populations Nanafouè et Ahitou, originaires de Tiébissou comme celles de Walèbo à Sakassou et du vaillant peuple Gôdê (Baoulé de Béoumi) sont amers. La raison, affirment cadres et toutes les populations des différentes localités nommées, leur délaissement à la faveur des grandes réalisations nationales d’œuvres routières par le pouvoir Ouattara.

 

"Plus jeune, j’ai vu de longs convois de véhicules 22 places prendre assez tard dans la nuit ce tronçon qui est une voie qui conduit dans les pays limitrophes à la Côte d’Ivoire. Notamment, le Burkina-Faso, Mali et Guinée. C’était aussi un itinéraire, le plus favorable, selon les compétiteurs de la plus grande course d’automobiles dans le pays : le rallye de Bandama", a confié un ressortissant de la zone.

 

Aussi, rappelle-t-il, le pont à Béoumi sur le fleuve Bandama qui a été, précise-t-il, dynamité  dans les années 1970 pour, souligne-t-il, des ambitions politiques personnelles à cette l’époque. "Fort heureusement, la reconstruction de ce pont qui relie les localités du nord ivoirien aux pays de l’hinterland est en cours", a-t-il indiqué.

 

Par ailleurs, notre source affirme ne pas être convaincue de ce que ce pont sur le fleuve Bandama, à Béoumi qui va revoir le jour, bientôt peut enclencher le bitumage de ce tronçon de piste Tiébissou-Sakassou-Béoumi dont, précise-t-il, ne mesure que 77 kilomètres (Tiébissou-Sakassou 35 kms, Sakassou-Béoumi 42 kms).

 


Bruno Kouassi
19 Jul 2015 10:34



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