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SPORT : Analyses

Document sans nom


CI-PRÉSIDENCE DE LA FIF/ SIDY DIALLO : QUAND L’ÉCHEC VAUT DÉMISSION

A la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), rien ne va plus entre le Président Augustin Sidy Diallo et 42 organisations du football ivoirien. Ce qui se traduit par la démission du premier responsable exigée par 38 clubs et 4 groupements d’intérêt du milieu footballistique national.

 

En cause de cette option peu ordinaire dans le football en Côte d’Ivoire, le parcours médiocre de Marc Wilmots, le dernier entraîneur des Eléphants. Pour rappel, le technicien belge avait en 6 mois livré 6 matchs avec les Pachydermes ivoiriens. Résultats : 1 victoire, 1 nul et 4 défaites.

 

Pis, dit-on, M. Wilmots aurait été recruté au mépris de l’appel à candidature qui devait donner un entraîneur aux Eléphants. Aussi, son mode de recrutement n’est-il pas élucidé jusque-là.

 

Selon notre source, l’ex-coach national du football avait un salaire d’un peu  plus de 30 millions FCFA. A priori, il était le travailleur le mieux payé en Côte d’Ivoire.  En outre, notre même source indique que pour mettre fin à ses services avec les Eléphants, le Président Augustin Sidy Diallo lui avait remis un chèque de 800 000 euros, soit environ 525 millions F CFA.

 

Par ailleurs, les mauvais résultats enregistrés par le coach des Eléphants suscitent une question majeure. A savoir : Quelle obligation (de résultat ou de moyen) lie l’entraîneur de football et ses employeurs ? Ce que, même les novices du football savent c’est que bien souvent, l’entraîneur qui ne gagne pas avec son équipe est tout simplement viré.

 

C’est ce qu’a fait le Président de la FIF. Dans la même veine, il a présenté ses excuses aux Ivoiriens, par voie de presse (télévision ivoirienne, 1ère chaîne). Une  réaction qui met à nu son regret quant à l’élimination de son pays, de la prochaine coupe du monde qui va se dérouler cette année 2018, en Russie.

 

Il est reconnaissable que la démarche de M. Diallo est exemplaire après la débâcle de l’équipe nationale de football. A contrario, avait-il associé son entourage dans le choix porté sur Marc Wilmots comme entraîneur du onze ivoirien?

 

A priori, si son arrivée à la tête des Eléphants avait été le fruit d’une volonté commune de l’ensemble des dirigeants du football ivoirien, la démission de M. Diallo n’aurait pas sa raison d’être, maintenant. En effet, les jours à venir seront déterminants pour les 42 clubs et le Comité exécutif de la FIF.

 

Déjà, mercredi dernier, ledit comité a déclaré qu'il "prend acte et entend se prononcer en urgence" sur la requête des 42 clubs et groupements d'intérêts qui exigent le départ de Augustin Sidy Diallo, Président en exercice de la FIF. La "gestion catastrophique" tant au plan financier comme managérial de l’instance principale du football en Côte d’Ivoire constitue, à n’en point douter, la motivation majeure des acteurs du milieu.

 

Ce qui serait intéressant pour les Ivoiriens, c’est d’unir leurs forces afin de corriger, plutôt les tares qui caractérisent leur équipe nationale, en ce moment. Les Eléphants ne sont pas encore éliminés de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019. Mieux, le pays va abriter l’édition 2021 de la même CAN. Seul, un travail collectif méthodique, sans favoritisme et à la fois rigoureux, au sein de l’encadrement technique national pourra faire revenir les Eléphants à leur niveau qui, récemment a fait rêver le monde entier. Les ressources humaines comme financières ne pourront pas constituer un obstacle face à une telle ambition nationale.

 


Alex Djéply
05 Jan 2018 22:16




MONDIAL 2018/ LEFELICIA, ZONE TECHNICO-TACTIQUE : UNE ANALYSE DE DÉSIRÉ KOUADJO ALLA, COACH ET CONSULTANT FOOTBALL

Désiré Kouadjo ALLA est un entraîneur de football et consultant sur plusieurs sites européens. Dans sa présente analyse, il éclaire…propose la voie à suivre pour amener les Eléphants footballeurs de Côte d’Ivoire aux phases finales de la coupe du monde 2018, en Russie. 

 

Les Bases pour réussir

L’arbitre vient de siffler la fin du match Mali # Côte d’Ivoire. Ce match nul peut être perçu comme une contre performance ou comme un moindre mal. Tout dépend du degré d’espérance qu’on avait ou on a pour le match contre le Maroc.

 

J’aimerais ici sans accuser personne, analyser la situation qui est la notre. Nous avons une finale contre le Maroc et nous avons que la victoire comme solution unique pour accéder à Russie 2018.

 

Communication mal maitrisée 

Lors de sa première conférence de prise d’emploi, coach Wilmots clamait sa volonté de vouloir imposer le 1-4-3-3 à la sélection A. Bien ! Cependant j’ai trouvé et je trouve encore cette déclaration vide de sens. Les trois points qui suivront le schéma ci-dessous, vous permettront de comprendre mon affirmation.

 

 

Coach Wilmots n’est pas le DTN

Dans un pays, la philosophie/système globale de jeu est dictée par la fédération via son DTN et par la suite pratiquée par les sélectionneurs depuis les juniors jusqu’à l’équipe A. Le DTN incite aussi les formateurs de juniors à intégrer cette philosophie dans leur programme de formation. Tout ceci rentre dans les accords globaux signés par les clubs pour la perception des subventions. Le sélectionneur A peut cependant dans certaines situations et dans un objectif de résultats immédiats, changer d’un match à un autre de philosophie/système. Quelle est la philosophie/système de jeu prôné par la FIF ? Si la FIF a un système comment peut-elle laisser un sélectionneur venir prôner autre chose ? Si le 1-4-3-3 est le système de la FIF, pourquoi le coach vient le crier haut et fort dans un souci de sembler l’imposer ?

Pour définir ceci, le DTN et ses collaborateurs, tiennent comptent des joueurs dont regorgent le pays : mental, physique, environnement,…

 

En Côte d’Ivoire par manque de terrains, le football est appris en majorité via le football de rue appelé « petits poteaux » et ou « maracana ». Ce type de jeu n’utilisant pas de gardiens de buts, donne un prototype de joueurs et surtout pose le problème de gardien de buts initiés tardivement au jeu avec les mains. Il a comme toute chose ses avantages et ses inconvénients. Nous y reviendrons en détail dans un prochain article.

 

Nos éléphants proviennent de divers horizons

Depuis des années, notre sélection A travaille très peu avec les joueurs locaux. Les sélectionnés proviennent en majorité  des clubs européens. Ce qui fait que prétendre jouer en 1-4-3-3 sur certains matchs est réaliste parce que ces joueurs professionnels ont du potentiel pour s’y adapter si besoin. Par contre prétendre en faire une philosophie/système propre à la sélection est utopique, vu qu’on ne sait jamais à l’avance qui on aura en sélection à cause des blessures, suspensions, performances en club, renouvellements,…

 

Coach Wilmots n’est pas impliqué localement

Combien de matchs nationaux le coach Wilmots suit chaque mois en Côte d’Ivoire ? Quelles sont ses implications dans les sélections de jeunes ? Les liens avec les entraineurs locaux ? Le sélectionneur réside t-il en Côte d’Ivoire ? Les académies locales de football ? Comment peut-on vouloir changer quelque chose qu’on ignore ?

 

Pour un premier article, nous allons nous arrêter là. Le débat est ouvert et nous attendons vos réactions constructives. L’objective est d’aider à construire la sélection. Car contrairement à ce qui laisse transparaître, la sélection n’appartient pas exclusivement aux joueurs/sélectionneur/FIF/Sponsors/ministère/Etat/Presse/Supporters. Elle appartient à tous.

 

La finale de Novembre pour Russie 2018

Revenons au match contre le Mali afin de révéler quelques points sur lesquels nous devons faire attention pour pouvoir se qualifier.

Au delà de la disposition de ses joueurs en 1-4-1-4-1, ce qui m’a inquiété contre le Mali, c’est l’animation de jeu tout le long du match :

-un manque de démarquage en possession de balle

-une absence de bloc défensif en perte de balle : l’équipe était éparpillé

-un manque de progression dans l’objectif de porter un danger pour faire mal à l’adversaire. ---Le porteur du ballon ne savait pas sa première option de jeu : jouer vers l’avant ou tenter une infiltration ou une construction progressive.

-Un manque de repères indiquant l’option à adopter : pressing, recul-frein, projection,...

-Toutes les phases de reconversion étaient mal gérées.

 

Avec cette disposition 1-4-1-4-1, il y a une obligation de récupération moyen bas et d’une progression rapide en contre attaque. Voir schéma.

 Cela demande un profil précis de joueurs. Nous y reviendrons dans d’autres articles sur les philosophies/systèmes de jeu et les profils adaptés.

 

Pour éviter une soirée horrible aux supporters, je propose ici quelques conseils à consommer avec modération pour le match final contre le Maroc.

 

La communication avant match

Il faudra éviter la conférence de presse atypique et sans intérêt que le sélectionneur vient donner en nous parlant des blessés et des absents. Aussi importants qu’ils puissent être, les absents et blessés sont du ressort de la cellule de communication de la FIF et du médecin de l’équipe nationale. Faire une conférence pour dire que c’est dommageable qu’on ait tant de blessés et d’absents, ne mets pas en confiance ni en valeur ceux qui sont présents.

 

Nos joueurs jouent dans des clubs médiatisés et tout le monde est au courant de leurs méformes et blessures. Ce n’est pas le travail du sélectionneur de s’occuper des absents.

L’importance et l’attention sont pour ceux qui seront là pour ce match important.

 

Vu leurs performances en club et en tenant compte du système apparent du Maroc sur ses derniers matchs et les profils de joueurs sélectionnés, voici sur le schéma ci-dessous une stratégie qui pourrait être efficace : une défense à trois centraux : nous avons actuellement peu de certitude en latéral gauche. Et sur l’ensemble des matchs passés, l’apport des latéraux n’a pas été remarquable…ni défensivement ni offensivement. Malgré l’absence de Bailly, nous sommes servi en défenseurs centraux. Avec la polyvalence de Kanon, une défense à trois serait parfaite pour une assurance et offrir une solution supplémentaire vers l’avant. Pour ce match il va falloir marquer avant de défendre. Une défaite ne nous condamne pas plus qu’actuellement. Un match nul serait inutile. Seule la victoire nous qualifie pour Russie 2018 et nous permettra de penser à une reconstruction moins agitée.

 

J. Aholou en seul 6 devant la défense : Il a un volume de jeu important. Il est percutant et sait gagner ses duels. Contrairement à Serey Dié, il a moins d’expérience mais il est plus jeune et dégage plus de fraicheur physique. Il pourra apporter plus de puissance. Il libèrera Michael Seri de certaines tâches défensives, donc le rendra meilleur. En plus il sait jouer en construction progressive, et saura donc combiner avec Seri.

 

Seri en faux 6/8/10 : Il saura s’adapter selon la position du ballon et le moment du jeu pour être très utile comme il le fait à Nice.

 

Aurier  en ailier droit : Sa puissance, sa qualité de centre, sa percussion et sa rage de vaincre seront utiles dans une position plus avancée. Il se servira des appels des trois de devant pour prendre la décision utile et effectuer le geste juste. En plus il a du volume et saura être présent dans les tâches défensives. Il est très joueur et lorsqu’on le cantonne dans un poste de latéral à l’ancienne où il a peu de possibilité de se projeter vers l’avant, il sort de son match et devient transparent.

 

Cornet en ailier gauche : Il a de la vitesse et sait faire des centres curvilignes à longue et mi-distance. Il a de la percussion, un gros volume de jeu et sait défendre.

 

En attaque : Il faut trois joueurs très mobiles, bon techniquement et ayant une aptitude pour marquer. Zaha saura donner de la taille dans les duels aériens. Gervinho, Zaha, Pepe/Gradel : Les trois sont des joueurs qui savent se démarquer et qui sont généreux dans les efforts. Face à une défense marocaine qui n’aime pas la besogne, cela sera très utile.

Le débat est ouvert… La réalité du jour J est la seule qui compte.


DKA
19 Oct 2017 05:23




FOOTBALL/ COUPE DU MONDE 2014 : ÉLÉPHANTS, VAINCRE POUR CONVAINCRE

(Une analyse de Bruno Kouassi)

Les Eléphants de Côte d’Ivoire participent pour la troisième fois d’affilé (2006, 2010, 2014) à la coupe du monde de football. Une réalité qui atteste que ce pays est une référence dans la discipline sportive la plus populaire au monde. Cependant, il faut reconnaître que les pachydermes ivoiriens n’ont pas un palmarès reluisant dans la légende du mondial footballistique. Que justifieraient ses insuccès alors que Didier Drogba et ses camarades sont parmi les meilleurs dans l’élite du football planétaire ? Entre autres réponses à cette question, une déduction préalable est possible. A savoir : être parmi les vedettes mondiales du football (même dans sa composition quasi-totale) ne donne pas surement la meilleure équipe nationale. Ce qui montre bien qu’en toutes compétitions, seule la victoire compte. Les Eléphants doivent gagner ce jeudi face à la Colombie pour souffler et accéder aux huitièmes de finale. La notoriété en ce moment n’est que de fait. Moins, à ce jour, elle apparaît assez superficielle comme indice de favori. En illustration, le Brésil, pays organisateur de la présente coupe du monde, reconnu favori en cette édition de la plus grande fête du football ne le démontre pas jusque-là. A sa première sortie, 3-1 contre la Croatie. Bien que victorieux, le Brésil n’a pas convaincu, selon l’opinion mondiale. 0 à 0 contre le Mexique. Un résultat qui le contraint à gagner son dernier match de poule, au risque d’être écarté de la compétition. Dans l’histoire du football moderne, l’équipe du Cosmos de New York qui réunissait toutes les supers stars comme le roi Pelé, Franz Beckenbauer, Abdul Razac, Karl Heins Rumminige… ne produisait pas toujours les résultats escomptés par ses dirigeants. A ce jour, selon les médias européens, Yaya Touré, footballeur ivoirien formé à l’académie Mimosifcom, d’Abidjan-Côte d’Ivoire est le meilleur milieu du monde. Bony Wilfried est le 2ème buteur du championnat anglais, etc. Tous les éléments qui composent le onze ivoirien sont des célébrités au sein de leur club respectif. C’est un secret de polichinelle. Evoquer le nom de Didier Drogba, cadre supérieur de football dans tous les clubs européens où il a servi en carrière professionnelle n’est que simple rappel. Des problèmes de personnes ou/et de leadership qui seraient à l’origine d’échecs lamentables des Eléphants ont été démentis par Drogba et Yaya plus tôt, sur l’unique télévision d’Etat. Aussi, des critiques font-ils état de ce que les footballeurs ivoiriens, pour la plupart, ne donnent pas le meilleur d’eux-mêmes dans leur équipe nationale. "Yaya est méconnaissable dans sa production au sein des Eléphants, alors que dans son club, il est le maître à jouer", a martelé un supporter ivoirien. En nationale, a asséné un coach, on ne vient pas pour apprendre. Dans sa composition actuelle, l’équipe nationale de Côte d’Ivoire ne compte que deux locaux : deux gardiens de but. Le remplaçant et le suppléant de Copa Barry, le titulaire. En Belgique, où il évolue, le goalkeeper des Eléphants est le meilleur, selon les Belges. Pourquoi, le plus gros mammifère ivoirien ne ferait-elle pas peur aux autres. C’est vrai, Drogba l’avait lui-même dit : "ça se passe sur le terrain."

 


BK
19 Jun 2014 13:49



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